• Parution le 13 février 2019
  • 244 pages
  • 18.50€

Ma soeur, serial killeuse

Par Oyinkan Braithwaite
Traduit de l'anglais (Nigeria) par Christine Barnaste
  • Parution le 13 février 2019
  • 244 pages
  • 18.50€
 Korede s’est donné pour mission de protéger sa cadette envers et contre tout, et ce n’est pas une mince affaire. Non contente d’être la plus belle et la favorite de leur mère, Ayoola a aussi la fâcheuse habitude de tuer ses amants. Ainsi, au fil du temps, Korede est devenue experte pour faire disparaître les traces de sang et les cadavres. « Seulement, avec Femi, ça fait trois. Et à trois, on vous catalogue serial killer… »

Korede a une vie à mener, elle aussi : elle est secrètement amoureuse de Tade, le séduisant médecin qu’elle croise tous les jours dans les couloirs de l’hôpital où elle travaille comme infirmière. Aussi, lorsque sa jeune sœur jette son dévolu sur Tade, Korede se trouve face à un dilemme : comment continuer à protéger Ayoola, sans risquer la vie de l’homme qu’elle aime ?

À l’instar d’une Jane Austen des temps modernes, Oyinkan Braithwaite interroge les liens du sang, tout en pratiquant une critique en règle de la société nigériane: sa corruption, ses différences de classe, son machisme exacerbé…

Une comédie noire et décalée, aussi grinçante que glaçante.

« Vous la connaissez, celle-là ? Deux filles entrent dans une pièce. Cette pièce se trouve dans un appartement, lui-même situé au troisième étage. Dans la pièce se trouve un corps d’homme. Comment transportent-elles le cadavre jusqu’au rez-de-chaussée, ni vues ni connues ?
Premièrement, elles rassemblent le matériel. »

Oyinkan Braithwaite

Ils ont aimé

  • Chaud bouillant !

    Paula Hawkins, auteur de La fille du train
  • Cette comédie noire haute en couleur est une véritable bouffée d’air frais.

    Christophe Gilquin Librairie L'Arbre à Lettres (Paris)
  • Un roman noir exceptionnel dont le titre nous dit tout. Korede sait depuis toujours qu'elle doit protéger sa petite soeur. Ça se complique quand la petite soeur en question commence à tuer des hommes. Encore plus quand Ayoola, absolument irrésistible, séduit le beau médecin que Korede convoitait depuis des mois... Jusqu'où peut aller Korede pour sauver Ayoola malgré un énervement grandissant vis-à-vis de cette soeur qui ne vit que pour son plaisir sans penser aux conséquences ? Un texte qui détonne et qui vous donne une énergie folle.

    Aurélie Bartlet Librairie La Pléiade (Cagnes-sur-Mer)
  • Le titre de ce livre surprenant laisse présager un bon gros thriller, servi saignant. Mais ce premier roman brillamment ficelé vaut bien mieux que cela et célèbre, dans une cascade de rebondissements, un humour noir grinçant, merveilleusement décalé.

    Philippe Blanchet Le Figaro Magazine
  • Le premier roman incandescent de Braithwaite est aussi affûté qu’une lame de couteau… Un humour mordant, une exécution brillante, pas un mot de trop.

    Publishers Weekly
  • Ayoola — jolie, stupide et incorrigible meurtrière — est le chaos au cœur de Ma sœur, serial killeuse, le premier roman attendu de l’auteure nigériane Oyinkan Braithwaite. C’est un Lagos noir – pulp, caustique et sinistre –, porté par l’humour pince-sans-rire porté par l’humour pince- sans-rire de la narratrice.

    New York Times
  • Insolite, drôle et étrangement touchant… Presque parfait… Il porte son étrangeté avec panache.

    Lithub
  • Impossible de ne pas tourner les pages…

    Buzzfeed
  • Bien qu’il ne s’agisse pas d’un whodunit, l’intrigue de Ma sœur, serial killeuse est captivante, ponctuée de rebondissements bien sentis, et pimentée d’observations hilarantes sur la famille, le travail et les flics corrompus…

    The Boston Globe
  • Un premier roman audacieux, avec une femme fatale, qui propose une vision décalée de la sororité. Rusé et morbidement drôle, un noir moderne sur la violence et tout ce à quoi nous sommes prêts au nom de ceux qu’on aime.

    Chicago Tribune
  • Le portrait que dresse Braithwaite de Lagos, avec sa corruption rampante, son trafic épouvantable et la rigidité de ses normes familiales, rend la quête d’identité (de ses personnages) plus contrainte et plus prédéterminée. C’est un portrait en douleur, à l’humour particulièrement noir.

    The New Republic

À propos de l'auteur

OYINKAN BRAITHWAITE vit à Lagos, au Nigeria. En 2016, elle a été finaliste du Commonwealth Short Story Prize. Vendus dans de nombreux pays, les droits de son premier roman Ma sœur, serial killeuse ont été optionnés pour une adaptation au cinéma par Working Title.

 

(c) Oyinkan-Braithwaite-Author-Photo-BW-(c)-Studio-24