• Parution le 3 avril 2019
  • 272 pages
  • 20.50€

Toute une vie et un soir

Par Anne Griffin
Traduit de l’anglais (Irlande) par Claire Desserrey
  • Parution le 3 avril 2019
  • 272 pages
  • 20.50€

Dans une bourgade du comté de Meath, Maurice Hannigan, un vieux fermier, s’installe au bar du Rainsford House Hotel. Il est seul, comme toujours – sauf que, ce soir, rien n’est pareil : Maurice, à sa manière, est enfin prêt à raconter son histoire. Il est là pour se souvenir – de tout ce qu’il a été et de tout ce qu’il ne sera plus. Au cours de la soirée, il va porter cinq toasts aux cinq personnes qui ont le plus compté pour lui. Il lève son verre à son grand frère Tony, à l’innocente Noreen, sa belle-sœur un peu timbrée, à la petite Molly, son premier enfant trop tôt disparu, au talent de son fils journaliste qui mène sa vie aux États-Unis, et enfin à la modestie de Sadie, sa femme tant aimée, partie deux ans plus tôt. Au fil de ces hommages, c’est toute une vie qui se révèle dans sa vérité franche et poignante… Un roman plein de pudeur et de grâce qui contient toute l’âme de l’Irlande.

Ici c’est le calme plat. Pas un péquin en vue. Il n’y a que moi, qui marmonne dans ma barbe et tambourine sur le bar, pressé de boire ma première gorgée. Si je réussis à me la faire servir…

Anne Griffin

Ils ont aimé

  • Le prochain grand nom de la scène littéraire irlandaise (...) Un incroyable roman, empreint de poésie. Une histoire qui m’a ému aux larmes.

    John Boyne, auteur des Fureurs invisibles du coeur
  • Tout un monde... Maurice Hannigan est une merveilleuse invention. Anne Grif n a façonné une petite perle.

    John Banville, auteur de La Mer
  • Un roman vraiment succulent et prenant, un véritable page turner.

    Donal Ryan, auteur du Coeur qui tourne
  • L’Irlande, ses parfums de tourbe et de bière, la mélancolie qui gagne cet homme au soir de sa vie et le superbe hommage qu’il rend à 5 êtres chers en leur criant leur amour. Puissant, émouvant, formidable !

    Valérie Caffier Librairie Le Divan (Paris)
  • Attention, attention : énorme coup de coeur ! (...) Simplement vous inviter à vous asseoir au côté de Maurice Hannigan, au moment où il attend qu'on vienne le servir, l'accompagner comme un(e) ami(e) invisible toute une soirée. jusqu'au bout du récit.

    Florence Lorrain Librairie L'Art de la Joie (Paris)
  • Un roman d'une grande profondeur, émouvant et prenant. (...) Au fil des pages vous serez ému, amusé mais, plus que jamais, vous vous sentirez humain. Un toast à l'auteur qui fait une entrée fracassante sur la scène littéraire avec ce véritable page-turner. Je lève mon verre à Maurice car longtemps je me souviendrai de lui.

    Ludovic Librairie l'Oiseau Moqueur (Sucy-en-Brie)
  • Un trésor ! Voilà une très belle émotion de lecture pour ce roman qui sent la bonne bière et la tourbe d’Irlande et, surtout, qui est un magnifique chant d’amour. Puissant !

    Stéphanie Férial Librairie Le Pavé du Canal
  • Le roman d’Anne Griffin est à l’image du personnage qui le porte : simple, intense et terriblement émouvant. Gageons qu’en le refermant, vous aurez envie de porter un toast. À Maurice ! À la famille ! À la vie !

    Marie Michaud, in Page des Libraires Librairie Gibert (Poitiers)
  • Un magnifique roman, l'histoire d'un homme à la fin de sa vie dans toute sa vérité. Une histoire touchante, parfois même bouleversante, qui fait de Maurice un personnage inoubliable. Grand coup de cœur !

    Frédérique Franco Librairie Le Goût des Mots (Mortagne-au-Perch)
  • Toute une vie et un soir, d’Anne Griffin contient toute l’âme de l’Irlande. Toute une existence aussi, foisonnante, douloureuse, enivrante, portée par la verve de son personnage haut en couleur, Maurice Hannigan. Un premier roman de caractère et d’émotion qui se déguste jusqu’au bout sans jamais faiblir.

    Librairie Gibiers (Pithiviers)
  • Un roman rare qui vous prend aux tripes. (...) Dans ce roman tendre et plein de pudeur, Maurice nous fait revivre 60 ans de sa vie en un soir.
    Sublime et inoubliable, des scènes vous marqueront longtemps.
    Je suis certaine que vous adorerez Sadie et Maurice… !
    Un roman qui contient toute l’âme de l’Irlande

    Lydie Zannini Librairie du Théâtre Zannini (Bourg)-en-Bresse)
  • De l'émotion, de l'émotion, de l'émotion ! Merci.

    Valérie Lelouan Librairie du Renard (Paimpol)
  • Une magnifique lecture comme un long soupir mêlé de bonheur et de misère. Un émouvant hommage à la vie, à la perte et à l'amour.

    Rosalie Librairie L'Armitière (Rouen)
  • Un portrait, sans concession, faisant preuve d’ironie, de sincérité et d’humanité. Traduit en sept langues, cet héritage arrosé invite chaque lecteur à se pencher sur son existence. Histoire de ne pas oublier de remercier les êtres qui comptent. Santé !

    Kerenn Elkaïm Livres-Hebdo
  • C’est toute la magie de ce premier roman, qui sans en avoir l’air, avec un abord de nouvelle, prend petit à petit de l’ampleur, jusqu’à retracer la saga d’une famille. (…) Il y a tout dans ce récit, de la haine, de la douleur, de la vengeance, de l’amour et une fierté telle de ce que doit être la vie, qu’on referme le livre pas étonné de la fin mais habité par la longue silhouette attablée au zinc.

    Frédérique Roussel Libération
  • Cinq toasts autour desquels est organisé Toute une vie et un soir, cinq toasts pour raviver les instants-clés qui ont fait l’histoire d’Hannegan et, à travers lui, celle des métamorphoses de l’Irlande après son indépendance (1922). Dépositaire de la mémoire, le vieil homme témoigne de toutes les transitions économiques et sociales du monde rural, de la redistribution des terres à l'ère du « tigre celtique », et s'adresse au lecteur comme à un fils. Une confession discrète et solitaire, ultime libération des pensées, ivresse des derniers plaisirs.

    Maylis Besserie Le Monde des Livres
  • Les pages de ce premier roman exhalent un parfum de scotch et de regret et nous entraînent, avec brio, sur les routes sinueuses de la mémoire et de l’amour... De quoi lever son verre au talent d’une nouvelle romancière. Cheers, Anne Griffin !

    Olivia Mauriac Madame Figaro
  • Née à Dublin, Anne Griffin connaît intimement les atmosphères bruyantes et surchauffées des irish pubs, où l’on croise des Maurice, le coude sur la table et l’œil vague. Dans ce premier roman, elle convoque tout un monde familier, une petite foule chaleureuse, haute en couleur et mélancolique. Il y a de la nostalgie dans l’air, mais elle n’est pas fastidieuse. Plutôt délicate comme un verre de Bushmills, un single malt hors d’âge que l’on déguste lentement en laissant monter les saveurs.

    Christine Ferniot Télérama
  • Un vieux fermier, cinq toasts et autant de souvenirs : voici le programme du splendide premier roman de l’écrivaine irlandaise Anne Griffin. (…) Difficile de retenir ses larmes en lisant ce témoignage d’un garçon de la campagne, mauvais élève, humilié par les nantis, qui s’élèvera à la force du poignet, sans devenir revanchard. Griffin signe un livre juste sur la perte des êtres chers, ainsi que sur l’Irlande rurale du xxe siècle. Et s’inscrit dans la belle lignée de l’œuvre d'Edna O’Brien.

    Gladys Marivat LiRE:
  • C’est avec un talent de conteuse, tout en sensibilité et en fougue irlandaises, qu’Anne Griffin plonge le lecteur dans ce monologue où l’émotion affleure à chaque page. On tombe rapidement sous le charme de ce personnage de vieux fermier terriblement attachant, viril et fragile, drôle et pudique, sage et entêté. Un petit bijou d’humanité.

    Femme Actuelle Senior
  • Pour son premier roman, comme écrit avec le sang même de son héros, Anne Griffin suit les codes de la tragédie classique en y ajoutant une bonne rasade d’émotion. Elle nous livre ce roman-confession qui nous bouleverse.

    Bernard Babkine Marie-France
  • On a aimé ce premier roman, organisé autour de cinq toasts, cinq longs monologues et autant d'histoires indépendantes, reliées à une seule et même existence.

    Céline Lacourcelle Femme Actuelle Jeux Extra
  • L'histoire simple et bouleversante d'un homme bien. Si bien contée qu'elle vous arrache des larmes.

    Anne-Sophie Hache La Voix du Nord
  • Toute une vie et un soir n’est pas un roman, c’est une rencontre – qui plus est, une rencontre dont vous vous souviendrez certainement à chaque St Patrick ou au moindre accord vaguement irlandais. (…) Ce roman je l’offrirai plus d’une fois : il m’a fait rire, pleurer, il m’a énormément touchée. Bravo, bravo pour la traduction, Claire Desserrey !

    Monica Irimia SITE Nyctalopes.com
  • On déambule en compagnie de Maurice dans cette Irlande qui a inspiré tant d’écrivains. Comme elle a inspiré Anne Griffin pour son premier roman. Dès les premières pages, on tombe sous le charme de ce récit et de ce vieil homme. Un livre qui ne s’oublie pas de sitôt.

    Pascale Frey SITE Onlalu.com
  • On rentre dans sa vie avec une facilité déconcertante en l’écoutant nous conter ses maux par des mots d’une justesse incroyable qui résonnent encore en nous une fois le livre refermé. Salutaire et bouleversant, Toute une vie et un soir est un grand livre, un roman fascinant qui marque l’évènement d’un grand auteur, dont on devrait rapidement entendre parler.

    Jean-Louis Zuccolini BLOG Froggy's Delight
  • Anne Griffin signe un premier roman aussi charmant que nostalgique. Une virée inoubliable au côté d’un homme qui se confie. Une nuit pour relater toute une vie remplie de joie, de bonheur, d’austérité, de malheur. Une vie simple où le courage, le labeur l’ont dirigé un long moment, où les mots finissent par avoir une signification, un exutoire, un lâcher prise qui prend alors toute son importance. Une histoire émouvante et captivante dont j’ai pris plaisir à la découvrir. Une lecture intense qui est loin de me laisser indifférente.

    Aurélie Laporte BLOG Les MissChocolatine bouquinent
  • Au fil de ces hommages, c’est toute une vie qui se révèle dans sa vérité franche et poignante…

    Laure BLOG LOLO LE BLOG
  • Je vous conseille ardemment de découvrir ce roman irlandais sur les regrets et la solitude, bourré d’optimisme, d’émotion, d’humour, et de fureur aussi parfois. Toute une vie et un soir campe des personnages féminins forts, la plume est belle, et la traduction extra.

    BLOG LETTRES D'IRLANDE ET D'AILLEURS
  • Anne Griffin compose dans ce premier roman un portrait sans concessions mais tout en douceur de cet homme qui fait le point à l’automne de sa vie. L’écriture m’a attrapée tout de suite, je suis partie en Irlande dans ce bar, j’ai suivi Maurice à l’école et dans les champs, je l’ai vu se faire battre par Thomas Dollard, rencontrer sa belle-famille, se marier, … et si les larmes sont montées plus d’une fois au cours du récit, elles ont fini par déborder à l’issue de l’ouvrage.

    Chris Tine BLOG Lire la nuit ou pas
  • Couverture réussie avec ce faux sous-bock qui devrait vous inciter à entrer dans ce roman. (…) Si vous trouvez la vie de ces gens rude, ne vous étonnez pas : on peut penser qu’il en a été de même en Europe dans le même temps. Votre lecture vous permettra de remarquer que l’auteure de s’abandonne jamais au mélodramatique… Même le passage qui raconte l’enterrement de Tony est d’une grande dignité… c’est sans doute parce qu’il est raconté par Maurice… Une lecture enthousiasmante.

    Noé Gaillard SITE Daily-Passions.com
  • Une histoire poignante, racontée avec tant de profondeur que Maurice prend vie.

    Librairie Foyles
  • Un début impressionnant.

    The Guardian
  • Un trésor de livre, la voix du personnage vous emporte dès l’ouverture.

    The Independent Ireland
  • Anne Griffin est un auteur doté d’une rare assurance. On salue son arrivée sur la scène littéraire.

    The Irish Times
  • Grifin restitue avec brio l’esprit du pays, tout en rendant compte des changements profonds de l’Irlande.

    Sunday Times

À propos de l'auteur

Récompensée par le John McGahern Award, ANNE GRIFFIN a publié ses nouvelles dans The Irish Times et The Stinging Fly. Elle a été libraire à Dublin et Londres, et travaille pour plusieurs associations caritatives. Née à Dublin, elle vit aujourd’hui à Mullingar. Son premier roman, Toute une vie et un soir, paraît dans sept pays en 2019.

 

Photo Anne Griffin (c) John Boyne